L’ascension du Half-Dome

Le Half-Dome est, pour les connaisseurs, probablement la montagne qui fait le plus rêver les amoureux de la nature.
Situé dans le parc national du Yosemite en Californie, cette falaise de granit culmine la vallée du parc de ses 1440 mètres de haut. Très impressionnant d’en bas, il l’est encore plus d’au dessus ! Car oui, il est possible de le gravir sans équipement particulier (à part de bonnes chaussures de marche, un bon sac à dos avec beaucoup d’eau et de la crème solaire (on est tout de même en Californie…) et un peu de courage et de bonne volonté bien évidement)

C’était une des étape clé de mon voyage aux USA (plus d’infos dans le dossier bientôt disponible). Passer à côté d’une telle merveille de randonnée était impensable. Arrivé la veille dans le parc, on fait le tour. Tout est magnifique, on rêve déjà d’être au sommet de ce dôme !

Le lendemain, à l’aube, munis de nos sacs à dos du décathlon (ultra confort ceci dit en passant), on attaque l’ascension. Le cadre est magnifique, le sentier longe la rivière sur plusieurs kilomètres, passant de forêts à plaines en passants par des chutes impressionnantes (Nevada Falls, tout simplement superbe). La faune est magnifique (Blue Jays, biches, écureuils, … et on a même pu observer un ours traversant la rivière !) et n’a pas l’air trop farouche.

La montée est longue mais pas épuisante, jusqu’au milieu de l’immense forêt où la montée commence à se faire sentir dans les jambes (et surtout le poids des 5litres d’eau MINIMUM dans le sac à dos). Après un bon 6h de marche, les arbres se raréfient et le pied du Dome apparaît… encore quelques minutes de marche, sans un gramme d’ombre avant d’arriver au pied du dôme. A ce moment, on se rend compte qu’il est énorme!! On se demande même si on va réussir à le gravir sans avoir peur et faire marche arrière… (puis on observe les gens qui redescendent et on se dit qu’ils sont pas plus « balèzes » que nous!)

Pour monter, il y a un tas de vieux gants usagés pour ne pas s’abimer les mains en escaladant avec la corde. On se sert dans le tas, on monte tout doucement (avec une pente d’angle de 45°). Puis enfin, délivrance, le sommet ! Avec son « diving board » comme les américains l’appellent, ce rocher qui est en équilibre avec plus de 1500m de vide (très bel endroit pour faire des photos). Le cadre est superbe, on a une vue magnifique sur toute la vallée, ca parle toutes les langues au sommet, tout le monde est heureux et on oublie pour quelques heures tout ce qu’on vient d’endurer pour arriver au sommet. C’est un moment magique et inoubliable !

Mais comme toutes les bonnes choses ont une fin (sauf la saucisse qui en a deux, dixit Flake de Rammstein), il est temps de redescendre. A l’envers, la pente est trop raide pour redescendre face à la pente, restons prudent tout de même ! Ca ne va pas très vite, tout le monde descend quasiment en même temps et il y a « embouteillage » au niveau des cordes (sans doute la femme obèse qui a du mal à descendre ? Je rigole …). Puis, c’est le même chemin inverse. On découvre tout de même de nouveau paysages, éclairés différemment par rapport au matin …

Au total, un bon 13h de marche, sans trop forcer. Si j’étais allé tout seul, je l’aurai probablement fait en 10h, mais le spectacle étant si beau et agréable, il eut été dommage de bâcler cette magnifique randonnée !

Tondeuse hélicoïdale Gardena 300

Voila, j’ai reçu ma nouvelle tondeuse manuelle. J’ai finalement opté pour la tondeuse hélicoïdale de Gardena : « Gardena 300 ». Le sac de ramassage est proposé en option mais vu la surface de ma pelouse, je n’en aurai probablement pas besoin car cela ne me dérange pas de passer au râteau les 150m² de gazon que je possède.

Dès que j’ai reçu le carton, je me suis empressé de l’amener dans mon jardin, monter la tondeuse, et tondre mon gazon silencieusement par cette journée ensoleillée ! Dès que j’ai ouvert la boite, j’ai été agréablement surprit par l’état de finition de la tondeuse ! C’est du Gardena, et ca se voit ! Peinture nickel, état de surface de la tôlerie impeccable, plastique de qualité… du matos de pro, rien qu’en visuel !

Montée en 2minutes chrono (en soit, il y a juste à monter le manche à la base de la tondeuse, rien de bien sorcier), je règle la hauteur de coupe au maximal (la pelouse commence à être haute et il ne faut pas trop couper en une fois), et c’est parti. J’ai été impressionné par la facilité de coupe de la tondeuse. Il ne faut pas du tout forcer pour qu’elle avance. On peut la pousser avec un doigt et elle coupe de l’herbe ! Ça change de la tondeuse de mon grand-père qui était toute rouillée et faisait un bruit d’enfer. Ici, niveau bruit, la tondeuse ne gêne même pas les oiseaux qui gazouillent dans la haie du voisin !

Je suis vraiment satisfait de cet achat, je ne regrette pas du tout d’avoir opté pour une tondeuse manuelle plutôt que les nouvelles tondeuses électriques. Au moins, je peux tondre ma pelouse le dimanche sans ennuyer les voisins !

Pour ceux d’entre vous qui êtes intéresses, je vous conseille d’aller faire un tour sur le site http://www.tondeuse-ecologique.com/ qui fait l’anthologie de ce genre de tondeuses ! Vous pouvez même en acheter une en ligne si vous n’en trouvez pas dans votre magasin !

Tondeuse Manuelle

Ca y est, c’est le grand retour du printemps… Il fait de plus en plus chaud, les fleurs sortent de terre, et la pelouse pousse !

Ayant récemment acheté une maison, je me suis trouvé confronter à devoir acheter une tondeuse pour entretenir le peu de pelouse que j’avais. (avant j’étais en appartement, pas de soucis de ce coté). Petit jardin, donc petite tondeuse… mais laquelle choisir ?

  • Les tondeuses thermiques (à essence) : je n’avais pas envie d’en prendre une. Faire le plein d’essence, avec les doigts qui puent, le bruit de la tondeuse quand on l’utilise, les fumées … beurk, je ne veux rien de tout ca ! Surtout pas pour un petit jardin, c’est complètement ridicule !
  • Les tondeuses électriques : pourquoi pas, il n’y a pas les inconvénients des tondeuses à essence, elles font moins de bruit, sont plus compactes (quoique…). Le seul problème : la consommation d’électricité et le looooong fil qu’il faut trainer jusqu’au bout de sa pelouse, en l’enroulant autour de son bras lorsque l’on fait marche arrière ! Moué, cela ne me botte pas des masses non plus je dois dire !
  • Les tondeuses manuelles : voila qui a l’air intéressante … pas de bruit, pas de fil, pas d’odeurs… juste un peu d’huile de coude pour la faire avancer. En plus, d’après un site dédié aux tondeuses manuelles (tondeuses écologiques), il semblerait que beaucoup d’améliorations ont été apportées et qu’elles ne sont plus si difficile que cela à « pousser » sur la pelouse.

Le seul point négatif de ces tondeuses, c’est qu’elles sont aussi chères que les tondeuses électriques. Mais en soit, après réflexion, on y gagne à long terme. Je vais me laisser tenter, j’ai commandé sur http://www.tondeuse-ecologique.com/ une tondeuse manuelle Gardena. On verra bien ce que cela va donner. J’écrirai un post dès que je la reçois et l’utilise !

Les 2 Alpes …

Cette année, pour le ski, nous nous sommes orientés vers la station des 2 Alpes, ultra connue de tous, du moins de nom … Pour avoir une bonne semaine de glisse, quoi de mieux que d’aller dans une grande station réputée, et à proximité des autoroutes (c’est peut-être son seul point positif !).

L’hébergement

Pour le logement, on a trouvé un petit chalet fort sympathique dans le village situé juste à proximité : Venosc. La description était très alléchante : chalet 14 personnes entièrement rénové, jacuzzi, haman, sauna, … Le rêve pour une bonne soirée détente.

Sauf que, nous étions les premiers locataires … Le lave vaisselle ne fonctionnait pas, l’évier de la cuisine fuyait de partout (bonjour les appels de détresse au propriétaire qui débarque avec son tube de silicone pour reboucher les fuites à 22h), la salle de détente (avec le haman, jacuzzi, sauna, …) commençait à sentir le moisi et l’humidité car la pièce n’était pas bien aérée (bonjours les maladies !).

Finalement, on s’est retrouvé avec un chalet plein d’options que l’on n’a pas utilisé, heureusement pas très cher car nous étions dans le village en dessous des 2 Alpes.

L’accès à la Station

Dans la description du chalet, il était indiqué que la télécabine qui relie Venosc à la station des 2 Alpes était accessible en « 5min à pied ». Heureusement qu’il n’étais pas indiqué que pour les cinq minutes de marches matinales et pour le retour d’une bonne journée de glisse qu’il fallait se taper un dénivelé d’environ 200m (oui, c’est raide, et imaginez-vous la montée avec des chaussures de ski ou un snowboard dans les bras !) parce que la télécabine a été construite à coté de la nationale qui passe au pied du village, et non dans le village lui même.

Ensuite, il n’était pas indiqué que l’arrivée de la cabine au niveau des 2 Alpes se trouvait à une extrémité de la station, et qu’il fallait se taper encore 10minutes de marche jusqu’à l’Intersport le plus proche pour louer ses skis. Ensuite, de l’intersport, il fallait encore se taper quelques bonnes minutes de marche pour aller aux remontées mécaniques qui ne déversent pas simplement les 4pistes vertes du bas de station.

En gros, impossible de commencer une journée de ski tôt le matin, il fallait une bonne heure pour arriver jusqu’au télécabines qui emmènent réellement sur les pistes. De plus, à Venosc, la seule « épicerie » où l’on peut avoir du pain le matin est ouverte à partir de 8h … impossible de faire l’ouverture des pistes !

La station

Une fois *enfin* dans une télécabine pour aller au cœur des pistes de la station – quand il n’y a pas trop de vent, sinon toutes les vieilles télécabines sont fermées et tout le monde se retrouve dans le « jandri express », une espèce de bétaillère à skieurs, une grosse boite de conserve où l’on peut mettre 20 personnes debout pour une montée laborieuse vers le milieu de la station – quand on sort des télécabines pour reprendre une remontée mécanique pour aller en haut de pistes, il faut … marcher, encore marcher, toujours marcher.

A croire qu’ils ne pouvaient pas faire comme dans toutes les autres stations et faire les départs des télécabines à un niveau légèrement plus bas que les arrivées (comme ca, hop, on chausse, et on arrive plus bas pour remonter).

Au niveau des pistes, rien à redire, il y en a pour tous les niveaux. C’est l’avantage des grandes stations. Toutefois, sur les pistes bleues, il y a souvent des montées où il faut bien prendre son élan avant de se lancer… et quand il y a du monde, bonjour les dégats : éviter les personnes qui font des zigzags, éviter les débutants qui n’ont pas pris assez de vitesse, éviter le fou furieux qui fonce sans regarder, … C’est d’ailleurs la seule station où j’ai réussi à me faire percuter par un skieur, en 6ans de snowboard, alors que je suis très prudent !

Le retour à la station est très pénible par contre. En effet, seules deux pistes noires (bien verglacées ceci dit) et une longue piste verte étroite (un chemin quoi) permettent de retourner à la station… et là aussi, imaginez les milliers de personnes qui rentrent le soir par ces trois pistes : des dizaines de personnes qui glissent du haut de la piste noire jusqu’en bas, sans pouvoir s’arrêter, sans pouvoir éviter une collision … des dizaines de personnes à la queue-leu-leu sur la piste verte, avec la montage d’un coté et le ravin de l’autre, sans pouvoir dépasser, … Et évidement, après, il faut aussi se taper les 10minutes de marche vers le magasin de location de ski pour les déposer (non, je n’ai même pas penser faire le chemin en trimballant mon snowboard !), marcher jusqu’à la télécabine de venosc, faire l’interminable descente (un bon quart d’heure), puis la superbe montée jusqu’au village avec ses 200m de dénivelé !

Bref, si vous avez le choix entre plusieurs stations, évitez les 2 Alpes, et préférez une station plus familiale style La Foux D’Allos, Disentis, La Plagne, … qui n’ont rien à envier aux grandes stations !

Le trépied d’appareil photo ultime

Pour tous les amoureux de randonnées qui aiment se prendre en photo seuls ou en couple, ce trépied articulé « gorrilaPod » est fait pour vous. Je l’ai trouvé par hasard dans un magasin lors de mon voyage aux USA et j’ai trouvé le concept assez original. Je l’ai acheté et utilisé pendant mes petites et grandes randonnées depuis lors, et je dois dire qu’il est vraiment très bien pensé, pour un usage « loisirs ».

Il est en effet bien pratique pour les ballades dans la nature lorsque l’on désire se prendre en photo devant un paysage magnifique avec sa compagne (ou tout seul :))… mais un simple trépied pourrait faire l’affaire non ?

Pas si évident… En effet, pour les randonnées, on privilégie souvent les trépieds légers pour ne pas devoir transporter des kilos inutiles. Or, les trépieds légers sont généralement tout petits, peu stables pour des appareils lourds et une fois dépliés à fond, l’objectif de l’appareil arrive à seulement 1m du sol… pas idéal pour se prendre en photo de loin (c’est le cas avec mon trépied de 500g que j’utilisais jusqu’à présent, mon appareil devait toujours être en oblique pour avoir mon visage et le paysage …

Pour remédier à ce problème, il faut alors prendre un trépied plus grand, beaucoup plus lourd, et pas adapté pour une grosse randonnée en montagne.

Ou alors, il faut opter pour un système de pose plus pratique! C’est là qu’intervient le « GorillaPod ». Avec ses trois pieds articulés, il est possible de le fixer sur à peu près n’importe quel obstacle à proximité de vos photos (branche d’arbre, cailloux, tuyaux,…). Il suffit d’enrouler ses pieds autour de l’obstacle, bien régler son objectif (un niveau à bulle est présent sur le trépied) et c’est parti !

On peut aussi l’utiliser sur le bord de la route, à coté d’un joli lac (ici c’était au Grand Téton National Park, il n’y avait personne aux alentours pour faire une photo de moi et de ma copine… heureusement que le trépied était là !)

S’il n’y a pas d’obstacles à proximité, je l’utilise pour l’utiliser comme « rallonge » pour mon bras. En mettant les pieds articulés à l’horizontale (perpendiculaire à l’appareil) et en le tenant à bout de bras, on gagne ainsi 30cm de recul. Il suffit de mettre le timer sur l’appareil et on a une photo parfaite, tout seul ou en couple … après quelques tentatives de cadrage bien évidement (mais l’habitude arrive vite) !

En plus, il ne coute pas très cher et est disponible sur amazon ! Les frais de ports sont donc inclus pour la france, si c’est pas super ça !